rendre visible l’invisible

par Habitants des images, écriture, multimédia, janvier 2020

Statut : les Habitants des images a rejoint le front à titre volontaire, initialement le lien s’est fait via le Journal Parler les poches vides et l’événement du 17 octobre
Partenaires : afropean project, ArtiCule, Association 21, BRAL, Centre d’Appui SocialEnergie, CESEP, CNCD, Concertation Aide alimentaire, Convivence, Equipes populaires, Espace Social Télé-Service, FdSS-FdSSB, IHECS, La Porte Verte, Le Forum Bruxelles contre les inégalités, le Pivot, Les Habitants des Images, L’Ilot, Maison de Quartier Bonnevie, PAC, Pierre d’Angle , Promo Jeunes, Radio Maritime, RBDH, Rencontre des Continents, Réseau des bibliothèques et ludothèques de Watermael-Boitsfort, Réseau TRAPES, Réseaux Solidaires, Samarcande, Santé en lutte, SAW-B, Service Social Juif, SESO, Syndicat des Immenses, Théâtre le Varia, Transit, Urbagora
Lien : site du Front, page Facebook, documentation drive

Rendre Visible l’Invisible est un collectif d’associations, sans affiliation à un parti politique, mobilisées autour du 17 octobre, journée mondiale de lutte contre la pauvreté. Les Habitants des images participent au comité de pilotage, notamment en proposant des ateliers et des visuels pour porter les mesures au grand public : illustration des mesures avec le collectif Parler les poches vides, appel à contribution, affiches de soutien aux luttes paysannes, … L’impression se fait avec la technique de la risographie.

« Il n’y a qu’un 17 octobre par an, mais il y a douze 17 dans l’année… C’est à partir de
cette évidence qu’un certain nombre d’actrices et d’acteurs du Grand Bazar social-climat
d’octobre dernier ont décidé de poursuivre et de démultiplier leurs rencontres. Douze par
an jusqu’à la prochaine journée mondiale de lutte contre la pauvreté (et contre ce qui la
provoque)… La première assemblée du 17 novembre dernier – c’était un dimanche – a
rassemblé une quarantaine de personnes dont beaucoup vivent la pauvreté au
quotidien.
Objectif ? Se donner le temps et les moyens de penser le climat à partir de la pauvreté et
pas le contraire, comme c’est le cas aujourd’hui. Car même si l’on proclame partout que
« fin du monde et fin du mois » sont un seul et même combat, cela dépend surtout par
quel bout on prend les choses… Pour nous, c’est clair : il faut d’abord établir un socle de
droits et de moyens qui empêcheront que, dans une humanité aux ressources finies, les
pauvres paient doublement l’addition de ce qu’ils n’ont pas consommé. Les quatre
premières mesures qui seront étudiées et mises en action par le collectif « rendre visible
l’invisible » sont l’individualisation et l’autonomisation des droits, la révision du bail
permettant le renom sans justification et le passage de la politique du sans-abrisme des
Affaires sociales au Logement. »